26 oct. 2008
L'Esprit Mingei au Japon
Oui je sais c'est mal de faire dés copier/coller mais je m'en fiche!
Info trouvée sur: http://www.evene.fr/culture/agenda/l-esprit-mingei-au-japon-25817.php
Lieu : Musée du quai Branly - Paris
Dates : du 30 Septembre 2008 au 11 Janvier 2009
Présentation
Dans cette exposition, à partir d'un cas précis - celui du penseur Soetsu Yanagi, promoteur du mouvement 'Mingei', et son fils Sori Yanagi, premier designer d'après-guerre -, il s'agit de réfléchir au rapport que le XXe siècle a établi entre la redécouverte de certains arts traditionnels et l'évolution de l'art moderne international à travers le design. Cette dynamique sort la perception des arts populaires traditionnels d'un point de vue strictement ethnographique ou anthropologique, pour l'inscrire dans une situation historique précise : celle du Japon de la première moitié du XXe siècle (jusqu'à la fin des années cinquante). Il s'agit aussi d'une perspective esthétique, morale et formelle, qui trouve aujourd'hui ses échos dans les 'formes originelles' de certains designers contemporains.
08 oct. 2008
Splendeurs des courtisanes
Japon, peintures ukiyo-e du musée Idemitsu
du 19 septembre au 9 novembre 2008
et du 18 novembre au 4 janvier 2009
Le Musée Idemitsu, à Tôkyô, possède l’une des collections les plus riches et les plus belles du Japon
dans le domaine de la peinture ukiyo-e. L’exposition qui se tiendra au musée Cernuschi du 19 septembre
2008 au 4 janvier 2009, présentera un choix de 112 peintures (rouleaux suspendus ou kakemono,
paravents, et rouleaux en longueur ou e-maki) réalisées par les plus grands artistes de cette
école. Elle retracera en particulier l’histoire de cette peinture depuis la peinture de moeurs ou fuzokuga,
au XVIIE siècle, jusqu’aux grands maîtres des XVIIIE et XIXe siècle. Pour des raisons de conservation,
les oeuvres seront présentées par roulement en deux temps sur une durée de trois mois.
Apparue à la fin du XVIIe siècle, l’école de l’Ukiyo-e ou « peinture du monde flottant » s’est épanouie
jusqu’au milieu du XIXe siècle. Cette école est liée au développement des grandes métropoles japonaises,
Kyôto, Osaka et surtout Edo (Tôkyô), capitale shogunale. Elle a connu à partir de la fin du XIXe
siècle une gloire internationale, en raison notamment de la vogue et de la diffusion des estampes
japonaises en Occident, ou encore des livres illustrés. Mais les peintures de ces artistes sont souvent
beaucoup moins connues.
L’école Ukiyo-e a compté quelques uns des plus grands artistes de la peinture japonaise, au nombre
desquels Kaigetsudô Ando (?-1743), Suzuki Harunobu (1724 – 1770), et bien sûr Kitagawa Utamaro
(1753-1806), Katsushika Hokusai (1760-1849) et Andô Hiroshige(1797-1858). Leurs thèmes sont la
vie moderne, Edo, ses théâtres kabuki et ses quartiers de plaisir où se côtoient nobles et bourgeois
fortunés. L’Ukiyo-e prend pour sujet de prédilection les jolies femmes, notamment les courtisanes de
Shin-Yoshiwara, le quartier des plaisirs à Edo. Présentées sous un jour idéalisé, les « beautés » des
maisons vertes incarnent le goût du luxe et de l’apparat qui caractérise la population urbaine aisée
de la période d’Edo (1615-1867).
Sens du jeu et goût de la poésie, hédonisme mêlé de distanciation, les valeurs de l’Ukiyo-e
imprègnent encore le Japon urbain moderne.Deux expositions seront également présentées dans
le cadre de la célébration du cent cinquantième anniversaire des relations franco-japonaises, au
Petit Palais, musée des beaux-arts de la Ville de Paris.