02 nov. 2008
Socialisation et amour
Qui n'a pas apprit en cours d'économie que tout le monde tend à se marier ou du moins à se mettre en couple avec une personne du même milieu social que le sien.
Je me souviens ado m'être insurgée contre cette hypothèse me disant que je ne vouais pas pourquoi en tant qu' immigrée je finirai forcément avec un immigré ou un enfant d'immigré de la même région que moi.
Maintenant que j'ai ce qu'on appelle communément l'âge de raison je me ends compte qu'au final ce n'est pas avec une personne du même milieu social que moi que je souhaite rencontrer mais plus une personne qui puisse partager en (grande) partie ma vision de la vie.
Soyons concret: je parle 6 langues et je me vois mal avec une personne qui ne parlerai qu'un français très moyen. Je ne me vois pas avec quelqu'un qui a défaut de partager ma passion pour le Japon ne la comprendrai pas. Ni avec un garçon qui serait incapable d'ouverture d'esprit.
Finalement notre socialisation et la quête de l'amour sont deux choses assez proches...
16 oct. 2008
Les empreintes
Vous connaissiez l'empreinte digitale, rétinienne, d'ADN...
Il y a d'autres empreintes: karmiques, spirituelles, émotionnelles...
Il y a des ces gens, de ces moments, de ces détails...qui se figent à jamais dans la rétine de nos coeur et que notre cerveau nous sert en boucle durant les tempêtes de doutes et de douleurs.
En ce moment, le même film ne cesse de défiler derrières mes yeux en projection privée et en musique dans ma petite caboche.
L'amour, l'entente; la complicité...me manquent.
C'est quoi le pire?
N'avoir jamais connu l'amour?
Ou avoir gouter à cette douceur absolue et l'avoir perdu?
Attention!
Il ne s'agit pas de toutes les formes d'amour.
Je parle là d'un amour sans vagues, sans tempêtes, sans orages.
Tout au plus quelques nuages et quelques journées brumeuses mais guère plus de heurts.
Nostalgie, mélancolie...les effets de l'automne peut-être...
20 sept. 2008
Désir invisible
Nous avons tous connus cette situation.
Eprouver du désir pour une personne en ayant le sentiment que malgré tous les signaux qu'on envoie il ou elle ne réalise pas qu'il ou elle vous plait.
Alors on se retrouve là, gauche, à se demander ce qu'on pourrait bien faire pour qu'il comprenne le message sans passer pour une femme affamée.
Etre assez fine pour ne pas paraître vulgaire tout en étant assez claire.
Plus que de la cuisine amoureuse ou sexuelle il s'agit là d'alchimie, de travail de laborantin, de précision...
Alors on se retrouve là, un peu bête, on espère, qu'il voit, qu'il remarque, qu'il comprenne.
Mais le garçon semble tout aussi aveugle qu'une taupe.
Bien que courtois il ne semble pas remarquer votre effort vestimentaire, vos éclats de rire à ses blagues, vos tentatives d'établir un contact physique en touchant son bras, votre façon de pencher la tête sur le côté pour qu'il remarque la courbure de votre nuque dégagée.
En gros le garçon ne capte rien de votre petit manège.
Théorie 1: Vous êtes vraiment une quille en drague.
Théorie 2: Il est un peu timide.
Théorie 3: Il s'en balance de vos rires, courbures, cambrures et autres stratagèmes féminins.
Quelle que soit la bonne théorie le résultat est le même: vous rentrez bredouille chez vous en vous questionnant sur votre sex appeal.
En somme nous sommes samedi et c'est la mega loose de mort. Votre ego est tout ensanglanté.
Une overdose de chocolat et autres sucreries en tous genres très mauvaises pour la ligne et donc pour votre potentiel sexuel s'impose.
